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Remise du rapport sur l’innovation par la mobilisation des acteurs

La remise du rapport

La remise du rapport

Annick Girardin recevait aujourd’hui à Paris le rapport d’Emmanuel Faber, directeur de Danone, et Jay Naido, ancien ministre de Nelson Mandela, «Innover par la mobilisation des acteurs : 10 propositions pour une nouvelle approche de l’aide au développement». Ce rapport, dont vous pouvez trouver la synthèse ici, est le fruit de très nombreux entretiens, avec des acteurs venant de divers horizons, parfois éloignés, qui l’ont enrichi de nombreux témoignages et de retours d’expérience. Il lui a ainsi rappelé ce qui a été mis en œuvre dans le cadre des Assises du développement et de l’élaboration du projet de loi voté la veille à l’Assemblée nationale : un processus largement concerté. Voilà la marque de fabrique de l’action du gouvernement : transparence et concertation !

Ce rapport rejoint également trois des principaux combats d’Annick Girardin. L’Afrique d’abord, où elle veut concentrer l’aide au développement de la France. Comme le souligne le rapport, la croissance ne sera pas durable si elle continue à creuser les inégalités et à négliger l’environnement. Les femmes ensuite, qui voient parfois leur autonomie, leur capacité d’expression et d’action menacées, mal ou non reconnues, alors qu’elles jouent un rôle essentiel dans le développement. Et enfin les jeunes, qui peinent leur place dans des économies qui ne créent pas suffisamment d’emploi. Un chantier immense s’ouvre dans ce domaine. Il faut investir dans la formation professionnelle, la formation en alternance et s’appuyer sur les entreprises du secteur informel, très largement majoritaires. Selon elle, il faut dans ce domaine complexe, comme dans d’autres, innover pour passer à l’action.

Discours d’ouverture au Colloque «Travailleurs et soldats, hommes des colonies dans la Grande Guerre»

Le 12 juin 1917, à Leuilly-sous-Couy dans l'Aisne.  Photographe : Marcel Lorée © ECPAD

Le 12 juin 1917, à Leuilly-sous-Couy dans l’Aisne.
Photographe : Marcel Lorée © ECPAD

Chers Étudiants,

Je suis heureuse de vous accueillir aujourd’hui au ministère des affaires étrangères et du développement international pour l’ouverture de ce Colloque consacré aux «Travailleurs et soldats, hommes des colonies dans la Grande Guerre».

Je tiens à remercier et à saluer la mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale, l’université Paris I – Panthéon-Sorbonne, l’Institut des études sur la guerre en partenariat avec le ministère de la défense pour leur participation à ce colloque international de haut niveau. C’est le premier colloque à remettre en perspective la participation des populations d’Afrique ou d’Asie directement impliquées par les pouvoirs coloniaux.

Dans son poème liminaire au recueil Hosties Noires, en 1948, Léopold Sédar Senghor, s’adressant aux tirailleurs sénégalais, leur disait : «Je ne laisserai pas la parole aux ministres, et pas aux généraux. Je ne laisserai pas – non ! – les louanges de mépris vous enterrer furtivement.»

Ironie du sort, c’est à moi, aujourd’hui, en qualité de ministre, que revient la lourde responsabilité d’ouvrir vos débats.

La meilleure façon d’éviter les «louanges de mépris» dont parlait Senghor, c’est justement de pouvoir analyser, comprendre, relater de la façon la plus historiquement fidèle, la manière dont ces millions d’hommes ont ainsi été requis, déplacés, souvent de force, utilisés pour alimenter l’effort de guerre.

La connaissance la plus juste est aussi un hommage. Nous devons comprendre pourquoi cette première guerre globalisée est le moment que les historiens ont choisi pour faire démarrer le XXème siècle. Car malgré l’horreur du conflit, l’hypocrisie des réquisitions, le sacrifice de millions d’hommes, cette première guerre mondiale, multi-ethnique, multi-nationale, porte en elle notre propre modernité mondialisée, interconnectée, interdépendante.

En tant que secrétaire d’État au développement et à la francophonie, je suis le premier témoin de la puissance du lien qui existe toujours entre la France, ex-puissance coloniale, et les anciennes colonies françaises. Je sais combien, malgré les cicatrices du passé, et malgré les nouveaux équilibres du monde, les relations culturelles, linguistiques ou économiques sont toujours fortes. Mais je suis aussi témoin et acteur de leur évolution, de la subordination à la coopération, et de la coopération au partenariat d’égal à égal. C’est l’ambition qui habite aujourd’hui notre politique étrangère et notre politique de solidarité internationale.

C’est de cette ambition que nous tirons nos projets de développement, des projets qui ont aussi comme finalité de prévenir les conflits. Certes, le développement ne saurait être une condition suffisante pour la paix mais c’est une condition nécessaire. La France y contribue au travers des très nombreux projets qu’elle soutient. Les défis sont encore immenses.

Ensemble, travaillons au développement d’un monde durable, un monde plus humain, un monde en paix.

Discours pour la troisième réunion « Ensemble pour le renouveau du Mali », à Bamako

 

Avec Moussa Mara, Premier Ministre du Mali, et commissaire européen Andris Piebalgs.

Avec Moussa Mara, Premier Ministre du Mali, et commissaire européen Andris Piebalgs.

Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Commissaire,

Mesdames, Messieurs les Ministres, Mesdames, Messieurs,

Je souhaiterais tout d’abord, Monsieur le Premier Ministre, me joindre au commissaire Andris Piebalgs pour vous remercier de nous accueillir aujourd’hui à Bamako pour cette troisième réunion de suivi de la conférence de Bruxelles. Je souhaite aussi saluer les bailleurs qui ont fait un long voyage, les représentants des institutions internationales et les représentants des pays de la sous-région.

J’ai grand plaisir aujourd’hui à me trouver aux côtés du commissaire européen au développement pour ce qui constitue mon premier déplacement en Afrique en tant que secrétaire d’État au développement et à la francophonie ; je crois que c’est un signe fort à la fois de la priorité que constitue le Mali pour la politique de développement française et de l’exceptionnelle mobilisation européenne pour le Mali. À quelques jours des élections du Parlement européen, je veux saluer l’engagement de l’Europe. L’Europe qui est parfois décriée, l’Europe qui est parfois jugée absente, a su répondre présente au Mali pour apporter sa solidarité au peuple malien et mobiliser la communauté internationale à ses côtés.

Pour ce qui concerne la France, nos engagements d’aide à la fin du mois d’avril atteignaient plus de 200 millions d’euros, sur 280 promis à Bruxelles, et nos décaissements à ce jour sont de plus de 70 millions d’euros. Je ne parle bien sûr que de l’aide bilatérale, la France contribuant par ailleurs à l’aide européenne et à l’aide multilatérale de manière très significative. Notre aide intervient dans des domaines variés et produit déjà des résultats concrets. Je citerai la réhabilitation partielle de l’eau et de l’électricité dans le nord à Mopti, Sévaré, Gao, Tombouctou et Kidal, les mécanismes de soutien aux petites et moyennes entreprises, le redémarrage de deux projets phares en faveur du secteur agricole avec en perspective l’aménagement de 1 000 hectares de périmètres irrigués, l’achèvement de l’hôpital de Sévaré d’une capacité de 120 lits, le programme de formation accélérée de 1000 jeunes aux métiers du bâtiment et des travaux publics, la relance des projets d’assainissement et d’eau potable de Kayes et Bamako afin d’améliorer à terme l’accès à l’eau potable pour un million d’habitants. J’aurai l’occasion, ces deux prochains jours, de visiter certains des projets financés par la France et l’Union européenne en votre compagnie, Monsieur le Premier Ministre.

La France vient d’entrer dans la troïka des partenaires techniques et financiers et présidera cette troïka à partir de janvier 2015. Elle souhaite coordonner toujours mieux son aide avec celle des autres bailleurs et en particulier avec les bailleurs européens. Je me félicite à cet égard des avancées de la programmation conjointe européenne, exercice auquel j’attache une grande importance, et qui doit permettre d’aboutir dans les prochains mois, en partenariat étroit avec les autorités maliennes, à une véritable stratégie d’assistance commune de l’Union européenne.

L’efficacité de l’aide doit en effet être mise au cœur de nos préoccupations. Efficacité par un meilleur travail en commun, mais efficacité aussi grâce à la transparence sur les modalités de mise en œuvre de l’aide au développement. Comme vous le savez, la France a lancé une initiative en la matière. Toutes les informations sur les réalisations de l’aide française sont déjà disponibles sur le site internet que nous avons mis en place en septembre de l’année dernière et amélioré au début de cette année. D’autres bailleurs autour de cette table font la même chose. Dans ce domaine aussi, je crois nous gagnerions en nous coordonnant mieux et en mutualisant nos efforts. La France et la Commission européenne sont prêts à accompagner les autorités maliennes dans la création d’un portail gouvernemental malien qui permettrait de rendre disponibles toutes les informations sur les projets et programmes financés par le plus grand nombre de bailleurs possibles.

Monsieur le Premier Ministre, Mesdames, Messieurs les Ministres, permettez-moi de vous remercier à nouveau de nous offrir l’occasion de nous retrouver aujourd’hui à Bamako, comme j’aurai plaisir à le faire à Paris le 30 septembre. Je crois pouvoir dire que la communauté des bailleurs, et notamment la France, demeure à vos côtés. Mais la tâche qui nous attend collectivement demeure importante. Dans un monde où les besoins en matière d’aide au développement sont toujours nombreux, et les moyens contraints, notre rapidité et notre efficacité dans l’action seront essentielles. Nous comptons sur le Mali, comme le Mali sait pouvoir compter sur la France.

 

Discours pour les Ambassadeurs en herbes, à l’UNESCO

 

Discours pour la 2nde édition des Ambassadeurs en herbe.

Discours pour la 2nde édition des Ambassadeurs en herbe.

Chers Amis et chers Ambassadeurs en herbe,

Je suis très heureuse d’être parmi vous ce matin et je veux avant toute chose remercier la direction générale de l’UNESCO de nous accueillir pour cette deuxième édition d’«Ambassadeurs en herbes». L’UNESCO est un lieu emblématique des valeurs d’échanges et de dialogue. L’accueil de 50 jeunes venus de 30 pays différents pour débattre d’un thème essentiel pour l’avenir de l’humanité est un vrai symbole. Ce thème, c’est celui du climat et de la responsabilité.

M’adresser à vous est une double joie. Celle de parler de climat en tant que secrétaire d’État chargée du développement – et l’on sait tout le défi que représente le changement climatique pour beaucoup de pays en développement. Et celle de vous rencontrer en tant que secrétaire d’État chargée de la francophonie au sein du gouvernement. La jeunesse francophone est l’une de mes priorités. Vous êtes déjà des ambassadeurs de la langue française. Vous représentez les adultes de demain, les citoyens de demain. Des citoyens conscients des enjeux de la planète !

Je souhaite adresser également mes remerciements les plus sincères à l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger, à sa directrice, au service pédagogique mais aussi à l’ensemble des agents et enseignants qui travaillent avec passion dans ce formidable réseau et, en particulier, à celles et ceux qui se sont impliqués dans ce projet.

Ces tournois d’éloquence constituent un exercice de démocratie et de diplomatie ambitieux. Ambitieux, car il s’inscrit dans une logique mondiale. Ce sont plus de 13.000 élèves issus de 115 établissements présents dans 49 pays qui ont participé à ce concours. Dix finales régionales ont eu lieu sur tous les continents, à Accra, Beyrouth, Bucarest, Hong Kong, La Haye, Ottawa, Panama City, Quito, Tananarive et Tunis. Et toutes les difficultés – notamment logistiques – ont été surmontées ! Cela a fonctionné, et même très bien fonctionné : votre présence ici le prouve.

 

De l’animation pour tous !

La semaine passée s’est écoulée au rythme de l’évènement majeur qui a animé la ville de Saint-Pierre : la course à la voile Route Halifax-Saint-Pierre.
Un bel évènement en effet, qui aura redonné un peu de vie au port grâce à la participation d’une quarantaine de bateaux, mais aussi à la ville avec l’accueil des équipages et les divertissements proposés, notamment autour du « Café de la Route », qui auront su rassembler et multiplier les rencontres entre la population (toutes générations confondues) et nos visiteurs. Un grand bravo aux initiateurs de ce projet.

Si la majeure partie de nos concitoyens peuvent généralement participer aux festivités organisées localement, il est plus difficile pour les personnes âgées, et en outre les pensionnaires de la maison de retraite, de profiter des animations.
Aussi, en tout début de semaine dernière, le Député et des membres du mouvement Cap sur l’avenir se sont mobilisés afin de proposer à nos aînés 2 jours d’animation.

Lundi 12 juillet, Annick GIRARDIN accompagnée de quelques membres de Cap sur l’avenir, ont rendu visite aux pensionnaires de la maison de retraite, avant de leur offrir et de leur servir un souper à base de homard, que le Député avait demandé de concocter au Chef Yannick AUDOUZE et à son équipe, dont nous saluons ici la qualité du travail, le professionnalisme et la disponibilité.

Les menus :

En images :

Souper maison de retraite
Album : Souper maison de retraite
Souper offert aux résidents de la maison de retraite par le député Annick GIRARDIN et le Mouvement Cap sur l'avenir le 12 juillet 2010.
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Mardi 13 juillet, le Député et Cap sur l’avenir ont invité les pensionnaires de la maison de retraite (ceux dont l’état de santé le permettait) à un après-midi récréatif.
Au programme :

  • une balade d’une heure et quart en autobus autour de l’île qui a permis à certains de nos anciens de découvrir ou de redécouvrir certains lieux ou quartiers de la ville qu’ils n’ont pas l’habitude de fréquenter.
  • une halte à 16h au « Café de la Route » pour un « coup de thé »/pâtisserie. Pour l’occasion, Annick GIRARDIN et « Cap sur l’avenir » avaient demandé à Roselle BILY et Steve NORMANDIN de proposer un spectacle de chansons françaises, voix et accordéon.

A voir les expressions ravies des résidents de la maison de retraite, cet après-midi restera certainement gravé dans leur mémoire.

En images :

Sortie avec la maison de retraite
Album : Sortie avec la maison de retraite
Le mardi 13 juillet, le député Annick GIRARDIN et le mouvement Cap sur l'avenir avaient invité les résidents de la maison de retraite à une balade en bus et à un "coup de thé musical" au "Café de la Route".
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Le reportage de RFO :

http://www.dailymotion.com/video/xe393v
La courrier de remerciement de la Directrice du CHFD : pdf chfd150710.pdf

Merci à tous les bénévoles (CSA et maison de retraite) sans qui ces deux actions n’auraient pu être possibles, ainsi qu’au personnel de la Maison Eglantine pour son accueil chaleureux.

Le député interpelle le Ministre de l’Intérieur dans l’Hémicycle pour défendre les sapeurs-pompiers de l’Archipel

En mai dernier, afin de soutenir la démarche de Madame le Maire de Saint-Pierre, Annick Girardin avait saisi le Ministre de l’Intérieur du problème des sapeurs-pompiers volontaires de l’Archipel qui, à moins d’être fonctionnaires, ne peuvent pas bénéficier de l’assurance dont ils ont besoin, à cause d’un blocage dans les textes administratifs.
N’ayant reçu aucune réponse sur ce sujet, le député a profité d’un débat organisé en séance à l’Assemblée sur la réforme des services d’incendie et de secours pour interpeller directement Brice HORTEFEUX et Alain MARLEIX.
Elle a aussi souligné l’injustice de la réécriture du statut de l’Archipel par son prédécesseur en 2007, qui oblige les deux communes à financer seules les services d’incendie alors que partout ailleurs en France les conseils généraux assument aussi leur part de cette responsabilité.

La réponse du Gouvernement n’est pas véritablement satisfaisante mais constitue un premier pas vers le règlement de ce dossier.

Compte-rendu du débat à l’Assemblée Nationale, lundi 7 décembre 2009

 Mme la présidente. La parole est à Mme Annick Girardin.

Mme Annick Girardin. Dans un premier temps, je souhaite relayer la préoccupation, que nous sommes nombreux à partager sur ces bancs, quant au financement des services incendie. Au niveau de la France tout entière, la situation paraît difficilement tenable : d’un côté, les SDIS ne maîtrisent pas leurs recettes et doivent répondre à un cahier des charges opérationnel défini en partie par les préfets ; de l’autre, les départements sont confrontés à une demande croissante de subventions dont ils ne peuvent pas piloter l’emploi.
À Saint-Pierre et Miquelon, la situation est encore plus complexe, puisque le financement des services incendie a été intégralement transféré aux communes au détour d’un amendement à la loi organique statutaire du début 2007 déposé par mon prédécesseur. Cette situation non plus n’est pas tenable ; elle devra être revue dans le cadre d’une réforme globale du financement des services d’incendie et de secours.
Dans un second temps – particulièrement important – je souhaite attirer votre attention sur les conditions de travail des sapeurs-pompiers volontaires. En effet, à Saint-Pierre et Miquelon, ceux-ci, quand ils exercent dans le privé, ne peuvent pas être assurés par les communes, puisque le code des assurances impose le recours à un assureur domicilié sur le territoire, lequel n’existe tout simplement pas chez nous !
En mai 2009, avec Mme la maire de Saint-Pierre, nous avions saisi le ministère de l’intérieur, celui de l’économie et celui des outre-mer de ce problème essentiellement réglementaire. Nous n’avons, à ce jour, monsieur le ministre de l’intérieur, obtenu aucune réponse. Au nom de tous ces pompiers bénévoles, je vous demande de nous donner une réponse aujourd’hui.

Mme la présidente. La parole est à M. Alain Marleix, secrétaire d’État à l’intérieur et aux collectivités territoriales.

M. Alain Marleix. Madame Girardin, vous nous interrogez sur la situation à Saint-Pierre et Miquelon. Deux missions d’inspection de la sécurité civile ont été menées en 2006 et 2008 afin d’analyser la mise en conformité du dispositif de sécurité civile à Saint-Pierre et Miquelon.
Ces missions ont permis de définir précisément les travaux à mener pour remettre à niveau l’organisation en place. Un certain nombre de recommandations ont été faites, portant notamment sur les textes réglementaires, la formation des personnels, la prévention et le contrôle des établissements recevant du public. Un officier sapeur-pompier professionnel a été recruté, sur le budget de l’État, en septembre 2009, afin de préparer en concertation ces mesures urgentes.
Parallèlement, des actions sont en cours pour développer un partenariat avec l’hôpital et l’aéroport, ainsi que pour améliorer la couverture sociale des sapeurs-pompiers volontaires, mais aussi les moyens et la formation de ces personnels. Enfin, je vous confirme que la préfecture sera dotée en 2010 de moyens de transmissions modernes afin de pouvoir remplir efficacement ses missions.

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