Archive pour la Catégorie 'Jeunesse'

Inauguration du lycée français de Medellín

La secrétaire d’État est en déplacement en Colombie et s’est rendue aujourd’hui à Medellín pour inaugurer le lycée Nicanor Restrepo Santamaria, en présence de M. Sergio Coronado, député représentant les français de l’étranger. Après ceux de Bogotá, Cali et Pereira, il s’agit du quatrième lycée Français de Colombie. Le réseau scolaire français en Colombie accueille près de 4000 élèves, ce qu’a rappelé Annick Girardin dans son discours :

Monsieur le Président du conseil d’administration, Monsieur le Directeur,
Mesdames, messieurs les professeurs, personnels pédagogiques,
Chers élèves,
Mesdames, messieurs, Chers amis,
 
Le Premier ministre, M. Manuel VALLS, m’a demandé de me rendre à Medellín, étape colombienne qu’il n’avait pu honorer lors de son déplacement de juin dernier. Je lui en sais gré de pouvoir vous dire aujourd’hui le grand plaisir et l’émotion toute particulière que je ressens à l’occasion de l’inauguration du Lycée français de Medellín situé sur la commune d’El Retiro. La deuxième ville de la Colombie, où les entreprises françaises sont implantées depuis longtemps et où les relations avec les universités et grandes écoles françaises sont si développées, compte désormais son lycée français : il accueille depuis le 14 septembre ses 52 premiers élèves de maternelle, français, colombiens et d’autres nationalités.
En septembre 2016, le premier niveau de l’école élémentaire sera créé et ainsi de suite jusqu’à l’ouverture de la terminale prévue en 2027.  Dans une dizaine d’années donc, grâce à votre vision, à l’appui de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger et aux efforts de tous les amis de la France à Medellín, des autorités comme du secteur privé, le lycée français de Medellín comptera 1 500 élèves, de la maternelle à la terminale.
Quatrième établissement de Colombie, il vient renforcer ce réseau d’enseignement français, l’un des premiers d’Amérique latine, avec près de 4 000 enfants scolarisés à Bogotá, Cali et Pereira, selon le modèle d’éducation de mon pays. Le succès de ce modèle – unique au monde par son ampleur (500 établissements dans 136 pays qui accueillent près de 340 000 élèves) et par sa qualité (96% de réussite au baccalauréat, dont 72% avec mention) – repose sur les valeurs transmises que recherchent et auxquelles adhèrent tous les parents :  l’excellence pour tous ; une pédagogie associant enseignants et élèves dans le respect des programmes ; une ouverture aux sciences et aux langues étrangères ; le respect et la découverte de la culture de l’autre.
Ce modèle éducatif, permettez-moi de le souligner, est soutenu par l’attractivité de notre langue, de notre culture, de notre pays qui n’est plus à démontrer aujourd’hui en Colombie. Comment ne pas se réjouir d’y trouver l’un des réseaux d’Alliances françaises les plus dynamiques au monde avec 16 villes d’accueil et près de 30 000 étudiants. Comment ne pas être enthousiaste quand 3500 étudiants colombiens font le choix d’étudier en France ; quand un plan global de renforcement de l’enseignement du français en Colombie articule avec beaucoup d’intelligence secteurs scolaires et universitaires avec le réseau de nos alliances et de nos lycées.
La langue est en effet un des vecteurs de notre identité ; elle est le dire et, souvent, l’être. Mieux vaut former « des têtes bien faites plutôt que des têtes bien pleines » disait Montaigne. Ici, nous concilions les deux, nous « produisons » des têtes bien pleines et bien faites. Nous nous y employons, conscients d’appartenir à cette communauté de valeurs qui fait la richesse de l’espace francophone, dépasse nos frontières et représente une formidable opportunité pour nos jeunes.
Face aux risques d’un monde formaté, la francophonie joue tout son rôle pour asseoir la diversité. Car parler français ne relève pas uniquement d’une problématique linguistique ; c’est une façon de vivre, de penser et de travailler; c’est avancer dans le vivre ensemble ; c’est une question de civilisation, d’existence des personnalités individuelles comme de celles des peuples. Ce n’est pas un hasard si la statue du ‘Libertador’ Simon Bolivar se dresse sur les bords de Seine, à Paris.
Par les valeurs universelles qu’elle porte, le dialogue interculturel qu’elle permet et la solidarité qu’elle construit, la francophonie a son utilité dans la mondialisation. Langue de partage de la francophonie et fer de lance de la pluralité linguistique, le français est doublement utile. Sans la diversité linguistique,  la diversité culturelle est impossible.
Après plus de 20 années de profondes mutations, après ce passage de l’ombre à la lumière, de la violence à l’innovation, Medellín, ville modèle à bien des égards, fait le choix inspiré de se doter d’un Lycée français, à l’image de la capitale Bogotá et des villes de Cali et Pereira. En ma qualité de Secrétaire d’État au développement et à la Francophonie,  je ne peux qu’éprouver une réelle fierté à voir ce beau projet se concrétiser, au service d’une noble ambition : celle de faire cohabiter ici francophonie, hispanité et culture anglophone.
La francophonie recèle en son sein un formidable potentiel économique : avec un horizon possible de 770 millions de locuteurs en 2050, elle sera le quatrième espace géopolitique mondial, à charge pour elle, pour nous, de remporter la bataille de l’éducation. À cette date, nos élèves seront des décideurs. Pour prendre toute leur place dans la construction des sociétés et le développement de leurs pays, ils doivent disposer d’outils favorisant leur insertion sociale et l’exercice de leur citoyenneté. Il s’agit de leur donner les moyens de devenir des acteurs engagés, notamment au regard des enjeux de demain.
La francophonie est utile, et nous devons le souligner. Parler français est aussi un atout dans certaines zones géographiques, sur certains secteurs, pour des jeunes qui cherchent un emploi. L’ambition de cet établissement est de les y préparer. Nous donnons, ici, aux enfants de nos patries respectives la possibilité de poursuivre des études supérieures de haut niveau en Colombie comme en France : j’ai constaté à cette occasion, avec plaisir, le dynamisme de notre coopération scientifique et universitaire et appris que près de 40% des élèves de nos établissements décident de poursuivre leurs études en France. Nous favorisons leur mobilité dans le reste de l’Europe et ailleurs encore, car la maitrise d’autres langues vivantes comme l’anglais, outre le français et l’espagnol, est l’un des objectifs des lycées français de Colombie.
Mesdames, messieurs, je remercie chaleureusement tous ceux qui ont rendu possible la réalisation de ce rêve, en premier lieu la famille MAZO, M. Diego MAZO lui-même, ses frères Juan-Fernando et Carlos, leur mère, et aussi leur père, aujourd’hui disparu, ancien étudiant de droit en France, passionné d’éducation et amoureux de notre pays.
Je remercie particulièrement M. Gabriel CALLE, co-fondateur de ce lycée, dont l’expérience acquise dans la création du lycée canadien et du lycée Vermont de Medellin a été très précieuse.
Je salue tous ceux qui ont travaillé sur ce projet avec notre consul honoraire, M. José DELCROIX,  notre ancienne consule honoraire, Mme Isabelle THIRIEZ de MORA, le directeur de l’école primaire, M. Pierre ASTIER, et bien entendu l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger. Je sais pouvoir compter sur l’engagement et le dévouement sans limite de M. ASTIER , dont l’expérience au sein du réseau de l’AEFE en Amérique latine vous sera précieuse.
Vous avez souhaité donner le nom d’un grand entrepreneur, d’un homme remarquable pour son engagement social, mais aussi d’un grand ami de la France, M. Nicanor RESTREPO SANTAMARIA, à ce premier bâtiment dédié à l’école maternelle et je vous en félicite.
De même, je salue votre décision de créer un programme d’enseignement du français pour les enfants issus de milieux défavorisés.
Sur ce site magnifique et écologique, de jeunes Colombiens et de jeunes Français déploieront leur intelligence, leur créativité, mais aussi leur sens de la responsabilité sociale grâce à leurs racines culturelles croisées.
Au nom de la France, je vous remercie d’avoir porté ce beau projet, gage de réussite et d’épanouissement pour nos enfants !
Belle et longue vie au nouveau Lycée français de Medellín !

Entretien du mercredi 7 octobre sur SPM1ère

De retour de l’Assemblée générale des Nations Unies à New-York, la secrétaire d’État a donné deux conférences, à Miquelon et à Saint-Pierre , sur la COP21. Interrogée par Ibrahim Ahmed Azi, Annick Girardin revient, suite à son séjour sur l’Archipel, sur les sujets qu’elle a évoqués avec les Saint-Pierrais et Miquelonnais.

20e Parlement des enfants : une médaille pour les CM2 de Sainte-Croisine !

Annick Girardin s’est rendue ce matin dans la classe de CM2 de l’école de Sainte Croisine à Saint-Pierre pour remettre aux élèves la médaille de bronze du 20e Parlement des enfants. Les 577 classes de CM2 qui ont participé au vote ont choisi la proposition de loi de la classe de de l’école élémentaire Pelleport de Paris qui vise à protéger les enfants des images et vidéos qui sont sur internet.

La proposition de loi des élèves de Ste-Croisine, dont l’objectif était de permettre l’information et l’implication des élèves d’aujourd’hui en matière de développement durable et les conséquences de nos actes sur le climat, est arrivée en 3e position sur les 4 propositions de loi retenues en finale. La secrétaire d’État leur a fait part de sa fierté quant à la qualité de leur travail et de leur engagement en faveur du climat et du développement.

 

 

initiatives pour le Développement numérique de l’espace universitaire francophone, iDneuf

Annick Girardin a lancé hier avec Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, la première réunion des ministres francophones de l’enseignement supérieur pour le développement de l’espace numérique francophone. Cette rencontre a permis de dresser l’état des lieux des ressources numériques dans l’espace universitaire francophone, d’évoquer les besoins et le rôle des universités et de réfléchir à une meilleure mutualisation des ressources existantes. Les ministres ont adopté une déclaration commune annonçant des mesures à cette fin.

iDneuf
Album : iDneuf
Réunion sur les initiatives pour le Développement numérique de l’espace universitaire francophone, iDneuf.
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Une quarantaine de délégations et trente-trois ministres francophones de l’enseignement supérieur ont participé aux débats. Ces derniers se sont déroulés au centre de conférences ministériel du ministère des affaires étrangères et du développement international, en présence de représentants de l’organisation internationale de la Francophonie et de l’agence universitaire de la Francophonie, après un discours de la secrétaire d’Etat :

Madame la Ministre, chère Najat,
Mesdames et Messieurs les ministres,
Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,
Chers amis,
 
Je suis très heureuse de vous accueillir aujourd’hui au Ministère des affaires étrangères et du développement international. Nous sommes réunis dans le but de contribuer à relever ensemble un défi majeur : le développement du numérique dans l’espace universitaire francophone. Cet espace doit reposer sur l’une des principales forces que nous avons en partage : la langue française. Avec aujourd’hui 275 millions de locuteurs dans le monde, nous pourrions, si les prévisions des démographes s’avèrent exactes, être 750 millions de francophones d’ici à 2050. Ces projections ne doivent pas masquer le fait que notre langue et nos cultures ne seront partagées par le plus grand nombre – y compris dans des pays « dits francophones » – que si nous sommes en mesure de les rendre accessibles. Le déploiement des technologies numériques peut nous y aider, sans pour autant remplacer les autres outils de transmission de la langue et du savoir.
Investir dans le développement d’un enseignement supérieur d’excellence, porté notamment par l’outil numérique, représente une opportunité formidable de développement socio-économique pour l’ensemble de notre espace francophone, pour le rayonnement de sa diversité culturelle comme pour sa compétitivité économique.
Le numérique est aujourd’hui présent dans tous les domaines de notre vie quotidienne. Et il est tout à fait naturel que les modes de transmission du savoir et que nos systèmes de formation soient bouleversés par les avancées qu’apporte le numérique. Or, paradoxalement, ce sont peut-être nos systèmes d’enseignement  qui, pour l’instant, ont le moins rapidement intégré cet outil dans leur manière de fonctionner, leurs investissements, leurs dispositifs.
 
Les enjeux d’accès aux savoirs dans les pays francophones, notamment dans les pays émergents ou en voie de développement,  constituent autant de défis à relever.
J’en citerai quelques-uns :
  • Le défi de l’accroissement du nombre d’élèves potentiels, notamment sur le continent africain. Le pourcentage de la population qui a accès à l’enseignement supérieur y est actuellement relativement faible, de l’ordre de 7%. Il va fortement augmenter dans les prochaines années, en pourcentage et en valeur absolue. Dans certains pays, on assiste actuellement à une augmentation de la population étudiante de 15% par an, ce qui implique un renforcement inédit des capacités de l’infrastructure d’enseignement supérieur ;
  • Le défi du développement des infrastructures numériques, de manière à soutenir des formations supérieures accessibles au plus grand nombre – cela nécessite un accès fiable à l’énergie électrique, qui reste un problème dans de trop nombreux pays ;
  • Le défi  des contenus des formations, qui doivent être adaptés aux besoins de nos économies et à même de permettre l’insertion professionnelle de nos jeunes diplômés afin de les conduire vers l’emploi ;
  • Le défi, enfin, de l’humain. C’est un bouleversement pour l’apprenant d’être placé au centre d’une « pédagogie inversée », où les élèves commencent à se former avant de développer les interactions avec les enseignants. Et c’est un bouleversement pour les enseignants d’être moins des formateurs que des animateurs, des entraineurs, des « coaches » pourrait-on dire en bon français.
Nous avons tous conscience, ici, de ces défis : ils feront l’objet, aujourd’hui, d’une réflexion particulière dans chacun des quatre groupes de travail.
 
Je suis pour ma part convaincue que notre volonté politique nous permettra de les surmonter en nous appuyant sur les opportunités offertes aujourd’hui par le développement du numérique.
Le secteur des technologies numériques connaît globalement une très forte croissance. Il investit aujourd’hui tous les domaines, y compris celui du développement et de la francophonie. J’aurai d’ailleurs le plaisir d’accueillir ici-même le mois prochain avec Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du numérique, une réunion autour d’entreprises innovantes impliquées dans ces deux domaines.
Je suis fière que mon ministère soutienne des « fablabs » ou « laboratoires de fabrication » africains ou promeuve la diffusion de l’enseignement de la programmation informatique.
La France soutient aussi de nombreuses initiatives structurantes à travers des institutions multilatérales telles que la Banque Mondiale et son Université virtuelle africaine, l’UNESCO et son programme de renforcement des capacités des universités par le numérique, la Banque africaine de développement qui finance la création d’universités numériques, et bien évidemment les très nombreux projets de l’Agence universitaire de la francophonie, dont je salue l’engagement dans la préparation de cette journée.
 
Fort de ces constats, il nous faut, à mon sens, unir et concentrer nos efforts dans le sens d’une mutualisation des services et des ressources, afin de de  diminuer les coûts et de stimuler une offre de de qualité.
Nous devons innover dans les méthodes pédagogiques et former les enseignants, sachant qu’environ un tiers d’entre eux partiront à la retraite dans les six prochaines années, remplacés par de jeunes enseignants qui pourront intégrer dès le départ dans leur pédagogie les avantages liés à l’enseignement numérique.
Nous devons aussi saisir l’opportunité de ce chantier en développement pour nous interroger sur l’adéquation des contenus des formations aux réalités du marché du travail : il ne s’agit pas de plaquer le numérique sur des filières ou des pédagogies existantes et parfois vieillissantes, mais bien de valoriser de nouvelles filières de formation favorisant l’insertion professionnelle des jeunes.
Pour cela, la question de la certification et de la valorisation des diplômes préparés en ligne dans l’espace francophone est clairement à l’ordre du jour. Car nous ne devons pas nous leurrer : l’enseignement supérieur est aujourd’hui, à l’échelon mondial, un véritable marché, compétitif. Si les acteurs francophones que nous sommes ne prennent pas à temps le train de la modernisation, en particulier par le numérique, ils seront supplantés par d’autres.
 
Votre présence aujourd’hui illustre notre volonté de développer sur tous ces sujets une coopération étroite entre francophones. Les réseaux qui nous unissent sont multiples et très concrets. Et j’aime quand la francophonie peut prendre ce visage concret. Ces réseaux devraient nous permettre de dessiner ensemble un nouveau paysage de l’enseignement supérieur, fait de nouvelles formes de pédagogie, impliquant nos gouvernements comme nos établissements d’enseignement supérieur, personnels enseignants et administratifs, étudiants et professionnels désireux de continuer à se former.
Notre objectif commun est bien de permettre aux jeunesses du Nord comme du Sud, dont j’ai fait ma priorité, d’être mieux armées à la fois pour être des citoyens, mais aussi pour trouver leur place sur le marché du travail et participer au développement économique de nos pays. C’est en mettant en commun nos énergies en faveur de la mise en place d’un grand espace unifié francophone de l’enseignement supérieur numérique que nous contribuerons à la diffusion et au partage des savoirs et de nos valeurs, qui sont notre bien commun.
Je terminerai en mentionnant Geneviève Fioraso, secrétaire d’Etat chargée de l’enseignement supérieur et de la recherche jusqu’en mars dernier, qui a porté ce projet de réunion ministérielle aujourd’hui devenu réalité. Je lui adresse un salut amical en notre nom à tous.

« Je veux un portail numérique francophone » sur TV5

Alors qu’elle lance aujourd’hui la première réunion des ministres francophones de l’enseignement supérieur sur les initiatives pour le développement de l’espace numérique francophone (iDneuf), Annick Girardin était interviewée hier sur le défi du numérique pour la francophonie par Patrick Simonin pour TV5.

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Le message de la secrétaire d’Etat aux jeunes ambassadeurs de ONE

La secrétaire d’État avait déjà reçu en janvier une des jeunes bénévoles de ONE  pour le lancement de leur campagne internationale #Action2015et #ExigonsLeMeilleur. Aujourd’hui elle adresse un message de soutien au lancement du programme des jeunes ambassadeurs de l’ONG internationale pour leur campagne. Le but de cette campagne est de sensibiliser le plus grand nombre sur les enjeux que représente l’année 2015.

http://www.dailymotion.com/video/x2ikmpt
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